ARTISTE PEINTRE FONTANA Joseph
Plus de 30 ans de création
Peintre Figuratif, Néo-Cubiste, né en Italie
Autoportrait 1976
Autodidacte, Bien Qu'il ait fréquenté quelque temps des
ateliers de peinture à Paris. Il a participé à de trés
nombreuses expositions autant en France qu'à l'Étranger
(Italie, Canada, Etats-Unis, Tchécoslovaquie,...).
Son parcours est jalonné de distinctions :
- Diplômes d'honneur "Rome, Québec, Cannes, Deauville, Paris"
- Grand Prix International d'Aquitaine
- Médaille d'Or à Mauléon
- Grande Médaille Auréa à Naples
- Nomination de Chevalier Académique Del Verbano "Italie 2001-section Art"
En 1977, Fontana Joseph, décide de changer de style, pour passer du Figuratif au Néo-Cubisme et créer son propre univers...
Le peintre s'inspire de sa profonde admiration, à la beauté des gestes accomplis, lors du travail, la pureté du mouvement, et à la spontanéité.
Mais aussi, au savoir faire, qu’il révèle. Chacune de ses toiles, raconte une histoire. Des huiles aux couleurs vives et aux formes harmonieuses qui expriment l'essentiel de la vie...
Le tonnelier, huile 81 x 65
Carnaval à Venise, huile 65 x 50
le lundi 11 novembre 2002,
L'Artiste Peintre FONTANA Joseph,
Rencontre la lumière et trouve l'éveil...
Ses toiles, s'illuminent et son étoile scintille dans le ciel.
AUTOBIOGRAPHIE
DE L’ARTISTE PEINTRE
JOSEPH FONTANA
Joseph Fontana, né en Italie, a participé à de très nombreuses expositions
Autant en France qu'à l'étranger (Italie, Canada, États-Unis, Tchécoslovaquie...). Avec les Quat'Z'Arts des métiers, il a côtoyé les plus grands artistes, Toffoli, Carzou, Brayer...
Son parcours est jalonné de récompense : diplôme d'honneur, médaille, Grand
prix (Rome, Québec, Cannes, Deauville, Paris...). Son premier prix lui a été
décerné à Rome en 1975 pour le portrait de sa mère, peint alors dans le style
réaliste. La récompense dont il est le plus fier et le Grand prix international
d'Aquitaine reçu des mains de Jacques Chabon-Delmas en 1980 pour une
composition intitulée « l'harmonie du potier ». Cette oeuvre, d'inspiration
cubiste, correspondante à son nouveau style de peinture, adoptée à la fin des
années 1970 et ne va cesser d'explorer pour le faire évoluer à la manière.
Joseph Fontana revendique volontiers l'influence de ses amis peintres cités plus
haut, en particulier celle de Picasso. C'est d'ailleurs ainsi qu'on l'appelait dans son village natal de Calabre quand il était enfant.
Sa vocation remonte en effet à son plus jeune âge. À l'école, la maîtresse avait
coutume de lui demander de dessiner un modèle au tableau noir pour tous ses petits camarades.
Dans le village, tout le monde connaissait son talent et le sollicitait, qui pour
réaliser une affiche publicitaire, qui pour sculpter un meuble ou un décor de
pierre.
A l'époque, il dessinait au fusain et au crayon. Il commence à peindre à son
arrivée en France, vers l'âge de 25 ans, le matériel de peinture y est plus disponible que dans son village de montagne.
Parallèlement à son métier, Joseph Fontana fréquente des ateliers, celui de
Pierre Lavalade à Montmartre par exemple. Ce professeur et artiste reconnu à
remarquer chez notre jeune artiste un « quelque chose » qui mérite d'être
travaillé. Il propose de le soutenir pour perfectionner sa technique.
De cette double carrière, professionnelle et artistique, Joseph Fontana a gardé l'habitude de peindre la nuit : « à un moment, dit-il, où l'on n'est pas dérangé, où l'on ne risque pas de perdre le fil de son inspiration ».
Car son inspiration va chercher loin dans les souvenirs de son enfance, dans la
réminiscence de sentiment profond, d'amour, d'amitié, de fraternité, d'attention
portée au travail ...
Ses peintures, essentiellement des portraits, sont le plus souvent des hommages
aux gens, à leur métier, à leur vie, comme en témoignent les oeuvres intitulées : «
Le laitier », « Le terrassier », « Le dresseur », « Le clown au grand coeur », « Les
joueurs de cartes bretons ».
Joseph Fontana vous une profonde admiration à la beauté
des gestes accomplis lors du travail, à la spontanéité, mais aussi au
savoir-faire qu'ils révèlent.
Enfant, il n'avait école que le matin. Il consacrait ses après-midi au travail des
champs ou de l'artisanat. De cette expérience et de l'influence de son père maçon
et sculpteur, est né l'amour des gestes précis, efficaces, des artisans et paysans.
Joseph Fontana ne s'intéresse pas aux détails ; ce qui le fascine, c'est le
mouvement, l'atmosphère. Sa manière de peindre néo-cubiste, constituée d'aplats
de couleur, mettant en valeur les attitudes, sert admirablement ses intentions.
Les personnages, les animaux, les objets participent aussi à la mise en scène de cette atmosphère.
Chaque tableau raconte une histoire. Dans l'oeuvre intitulée « Le dresseur », on voit un homme avec un chien et un volatile, et en arrière-plan, un immeuble d'une
de nos cités de banlieue, réduit à de petites dimensions. Joseph Fontana a voulu
représenter ainsi l'homme chasseur et dresseur de chiens, proche de la nature,
s'éloignant de la vie de la ville, incompatible avec ses activités.
« Les larmes d'un clown » représentent un clown triste à la fin d'un spectacle. Il
aurait aimé que son plaisir de faire rire les gens, d'être applaudi, dure
longtemps.
« L'écrivain » est un vieux monsieur, Courbé, il n'a plus de force, ses lunettes tombe. Sa plume est immense et son chat est représenté de face et de profil.
Joseph Fontana a voulu nous faire ressentir le poids des années de travail...
L'écrivain, huile 81 x 65
Chacune de ses peintures évoque les gens, mais aussi l'artiste ; ses amis le reconnaissent dans « Le clown » ou dans « Le tonnelier ». Ses oeuvres
nous renvoient aussi à notre image, comme dans cette peinture intitulée « Le
miroir de la naissance ».
Mais ce qui caractérise Joseph Fontana et ce regard vraiment sympathique qu'il porte sur tous et toutes choses...




















